Projections-débats au Musée portuaire

 

 

 

 

 

Le 10 et 11 mai, le Musée portuaire organise deux projections-débats consacrées au patrimoine maritime. Ces projections gratuites sont proposées en amont des Écrans de la mer qui auront lieu dans le cadre des Rendez-vous de la mer.

Samedi 10 mai à 16h30

Des feux sur la mer
Réalisé par Pierre-François Lebrun.
Le débat se déroulera en présence d’anciens marins du baliseur Emile Allard et du bateau-feu Sandettié.
Le service des Phares & Balises de Dunkerque possédait l’un des plus vieux baliseurs océaniques encore en activité, l’Emile Allard. Construit dans l’immédiat après-guerre, ce navire a été remplacé début 2003 après plus de cinq décennies de bons et loyaux services. Une telle longévité méritait bien, en guise d’hommage, que l’on passe quelques jours à bord avec son équipage pour l’une de ses dernières campagnes entre Manche et Mer du Nord. Entre passé et avenir, ce film dresse le portrait d’une activité méconnue mais d’une énorme importance pour la vie maritime, le balisage.

Dimanche 11 mai à 16h30

Projection d’une sélection de documentaires produits par le magazine Littoral sur le thème du patrimoine maritime. Le débat aura lieu avec la participation de Vincent Guigueno.

 

Mémoires vives.
Réalisation Alexandre De Seguins (2013, 11’30).
Le musée maritime de La Rochelle est un kaléidoscope de passions humaines et de sillages nautiques, un musée vivant où vivent des dizaines d’artisans, des centaines de navigateurs bricoleurs, et des milliers de visiteurs qui veulent défendre et pérenniser la mémoire du patrimoine maritime. Avec des bateaux qui continuent à voguer et des gens au caractère trempé, et au goût confirmé pour les histoires de mer.

Du vin dans les voiles.
Réalisation Christophe Rey (2012, 12’50).
Entre la Bretagne et l’Aquitaine, des militants écologistes tentent de remettre au goût du jour les échanges commerciaux à la voile… comme dans le temps. À l’occasion des dernières journées du patrimoine 2011, l’association Poent eo (« il est temps » en breton) a affrété le Notre Dame de Rumengolde Lorient à Bordeaux pour transporter à la voile des marchandises issues de l’agriculture biologique.

Les bateaux naissent dans les arbres.
Réalisation Pierre-François Lebrun (2013,18′).
Il existe en France un homme dont le métier est de repérer en forêt les arbres qui feront de bonnes coques de bateaux, grâce à la courbure de leurs branches. Ce chercheur d’arbres s’appelle Thierry Juliot : depuis 30 ans, il arpente les forêts pour préparer au mieux le travail des charpentiers de marine. Il est ainsi devenu l’un des très rares détenteurs d’un savoir séculaire qui lui permet de percevoir au premier coup d’œil, les éléments d’un futur navire.

www.museeportuaire.com

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